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Notes - 2026-2027
Note d’évaluation sur les Perspectives économiques et financières – Incidence économique des récentes mesures commerciales entre le Canada et les États-Unis
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Note d’évaluation sur les Perspectives économiques et financières – Incidence économique des récentes mesures commerciales entre le Canada et les États-Unis
20 oct. 2026
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Highlights
Depuis le début de 2025, les séries successives de droits de douane, de mesures de rétorsion et de restrictions visant certains produits ont eu des répercussions croissantes sur les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis.
Selon les estimations du Bureau de la directrice parlementaire du budget (BDPB), les mesures commerciales mises en place depuis juin 2026 ont fait passer le taux effectif moyen des droits de douane américains sur les importations canadiennes, pondéré en fonction des échanges commerciaux, de 5,3 % à 7,7 %. En réaction à ces nouveaux droits de douane, le Canada a relevé le taux équivalent applicable aux importations en provenance des États-Unis de 1,6 % à 3,0 %.
Le BDPB prévoit que les mesures commerciales combinées adoptées par le Canada et les États-Unis depuis le début de 2025 réduiront de 1,4 % le niveau du PIB réel du Canada au terme de cinq ans, par rapport à un scénario de référence antérieur aux droits de douane, dans lequel les relations commerciales bilatérales demeurent aux niveaux de 2024. Cette incidence des droits de douane est prise en compte dans les [Perspectives économiques et financières d’octobre 2026](https://www.pbo-dpb.ca/fr/publications/RP-2627-011-S--economic-fiscal-outlook-october-2026--perspectives-economiques-financieres-octobre-2026) du BDPB, publiées aujourd’hui.
Les résultats commerciaux observés dépendent toutefois d’un éventail de facteurs autres que les politiques tarifaires, notamment les prix des produits de base, la croissance économique mondiale et la capacité d’adaptation des exportateurs. Selon les données récentes, les exportations ont affiché une performance plus vigoureuse au deuxième trimestre de 2026 que ce qu’aurait laissé prévoir une analyse fondée uniquement sur les droits de douane bilatéraux.